Ecritures et Ratures, partages proposés par yves ughes

essayages

11 mars 2007

feuillets

Filed under: en vrac - mise à quai — ughes @ 0:26


c’était le 22 février, à Grasse, Alain Freixe (à gauche) s’entretenait avec Daniel Schmitt
Ce dernier allait lire pendant  une heure de larges extraits des Feuillets d’Hypnos.
En prélude à  la Poésie a un visage, la forme que prend à Grasse  Le Printemps des poètes.
Plus de 40 personnes ont écouté ces pages, lues avec retenue et émotion pourtant,
dans la Chapelle Victoria,
lieu de culte de l’Eglise Réformée de Grasse,
lieu de culture aussi, accueillant une manifestation littéraire, musicale ou une conférence par mois.

Le texte de Char a été servi par la pudeur et la profondeur du ton,
par la communion des auditeurs.

212
Enfonce-toi dans l’inconnu qui creuse. Oblige-toi à tournoyer.
231
Peu de jours avant son supplice, Roger Chaudon me disait " Sur cette terre, on est un peu dessus, beaucoup dessous. L’ordre des époques ne peut  être inversé. C’est, au fond, ce qui me tranquillise, malgré la joie de vivre qui me secoue comme un tonnerre".
202
Le chemin du secret danse à la chaleur.

• • •
 

10 mars 2007

MMM and S

Filed under: en vrac - mise à quai — ughes @ 23:53



Martin
Max
Monique
and Start

Exposition inaugurée ce samedi 10 mars,  Monique Thibaudin, Max Charvolen, Martin Miguel,
dans l’Atelier Marc Piano, 37 avenue de Cannes à Vallauris.

Avec le concours de l’Atelier 49, association pour la promotion et le soutien de la création contemporaine.
http://atelier49.googlepages.com

                                                                                     MMM’S

passant par les mailles relâchées du filet comme attirés par des nuages de tulle ceux qui
mâchent les êtres et la lumière les bustes ont disparu s’en sont allés
vacance certainement presque indolore si les jambes  pouvaient pleinement se décroiser dans l’autonomie
le combat est fragile pourtant
car des parts lisses sont décoffrées évidées réclamant la couleur en guise de 

de fait les points de suture tirent la douleur hors des plaies

dans le corps des origines la ligne droite devient déchirure combustion multipliée dans le silence noir les auréoles sont
sueurs des temps lourds sœurs du siècle

arrachés à la perspective les mouvements crissent comme bémols doubles croches et puis se recomposent en fusions spirales en guise de
plâtres en bandes bétons en grappes germinatives sur le bord du corps vide la vie conçue en assauts           offerte
 yu. Vallauris-Grasse, le 10.03.07

• • •