Camus le solaire
on On ne découvre pas l’absurde sans être tenté d’écrire quelque manuel du bonheur. "Eh ! quoi, par des voies si étroites…?" Mais il n’y a qu’un monde. Le bonheur et l’absurde sont les deux fils de la même terre. Ils sont inséparables.
Albert Camus. Le Mythe de Sisyphe.
mots simples, superbement agencés, fertilité d’un sens qui circule. On ne peut vivre -me semble-t-il- qu’en se tenant entre ces deux mots, absurde/bonheur. Ils nourrissent une quête, une vie n’y suffit peut-être pas. Et la chair de Camus qui ne peut se résoudre à l’acceptation de l’absurde, cette chair qui est la nôtre, tournée vers le soleil. Une pensée de la tension, une pensée de midi.


voilà… un visuel. Quelques mots forts. Et on peut renvoyer à un site, à un article plus longs, placés en fichiers….
on peut aussi classer ce texte dans une autre catégorie que celles des inclassables, par exemple dans “choses lues”…
Commentaire by RM — 18 août 2006 @ 2:00